Déprogrammation cellulaire

Comment nos cellules se programment et se déprogramment ?

 

Le corps est notre mémoire, chaque émotion, chaque pensée positive ou négative, chaque interrogation s'inscrit en nous, à l'intérieur de nos cellules comme dans un grand livre.

S'il nous est possible de tricher avec notre mental (volontairement ou involontairement), par le déni ou par la manipulation, il ne nous est pas possible de tricher avec notre corps.

Lors de notre naissance, nous arrivons sur terre innocent, pure et propre de toute souffrance émotionnelle et de toute peur.

Certes nous avons déjà en nous nos expériences de nos vies antérieures et nos blessures ainsi que les peurs et les blessures de notre descendance sur 7 générations, c'est ce qui constitue "notre bagage", mais à ce stade celui-ci n'est pas encore activé, nous naissons comme amnésique de toute blessure.

Nous avons par contre, un devoir à accomplir sur cette terre, qui est de soigner nos vieilles blessures, pour cela il va falloir qu'elles se représentent en nous sous différentes formes, et souvent sous la forme d'épreuves.

Alors immédiatement les expériences de vie commencent. Tout petit, nous voyons nos parents comme des héros, comme des Dieux, donc à la moindre perturbation, altercation, ne pouvant accabler nos parents, nous ramenons immédiatement la faute sur nous.

Apparait en nous la culpabilité, la colère, la haine, le sentiment d'être rejeté, abandonné, humilié, trahi, que tout est injuste.

Les blessures non résolues dans nos anciennes vies ainsi que celles de nos parents se réaniment, et il nous appartient de les comprendre, pour pouvoir pardonner et accepter, qui est la clé de notre paix intérieure, de l'amour que l'on se porte à soi-même.

 

Prenons un exemple : si nous devons être hospitalisé d'urgence, il en va de notre survie, nous nous retrouvons seul, dans un lieu hostile, froid. Vous ne comprenez pas et vous vous sentez complètement rejeté par nos parents. Pourquoi ne sont-ils pas à mes cotés ? Qu'est-ce que j'ai fait de mal pour mériter cela ?

Ce que nous allons ressentir, ne correspond pas à ce que nos parents voulaient pour nous, personnes ne voulaient nous nuire ou nous punir, pourtant c'est bien ce que nous ressentons. Ce ressenti est propre à chacun, c'est ce qui nous habite, et nous ne pouvons le critiquer ou le juger. Nous avons absorbé ce sentiment de rejet, comme une éponge, il est là, il fait parti de nous, il s'imprime dans nos chair mais nous l'avons occulté, toutefois il nous fait souffrir chaque jour à notre insu.

Dans certains cas nous avons vu juste, effectivement nos parents ne nous aiment pas et nous font subir des choses atroces, mais dans le plupart des cas, nous avons ressenti ce sentiment, cette émotion sans n'avoir pu analyser la situation qui se présentait, car à cette âge il n'est pas possible d'analyser.

Cette souffrance est insurmontable, nous nous sentons complètement rejeté et pour éviter que cela se reproduise, nous allons ajuster notre comportement.

Nous allons mettre le masque du "fuyant", créer notre carapace, notre système de protection.

Nous allons devoir tout faire bien, devenir perfectionniste mais nous devons aussi nous faire oublié, devenir tout petit, sage, ne pas faire de bruit, au point d'en devenir invisible. Nous sommes devenus tellement petit et fragile, que nos parents vont avoir tendance à nous surprotéger et à décider à notre place, mais nous ne pouvons accepter cela pour de l'amour, car nous ne le méritons pas, nous nous sentons donc étouffé et rejeté dans notre capacité à faire le bon choix. Avons-nous le droit d'exister par nous même ? Nous nous rejetons, nous ne connaissons plus notre valeur, nous avons peur de déranger. Nous préférons nous effacer, nous sacrifier, nous abstenir plutôt que d'affronter l'autre, à tel point que nous ne connaissons plus nos propres besoins. Tout conflit nous fait paniquer et nous préférons fuir.

Nous programmons cette souffrance et son moyen de protection dans notre base de donnée, qui va devenir notre mode de fonctionnement.

Si nous ne prenons pas conscience que nous avons programmé cette fausse croyance en nous, nous allons nous confronter à elle à chaque nouvelle expérience de vie, et ce jusqu'à ce que nous comprenons et acceptons notre erreur, afin de pouvoir reprogrammé selon notre nouvelle façon de penser.

Les blessures étant aux nombre de 5, nous allons toutes les vivre au cours de nos expériences, mais certaines ne nous atteindrons peu ou pas, puis d'autres nous accableront, nous poursuivront, nous empoisonneront la vie.

C'est là qu'il est important de déprogrammer.

 

Vous souffrez d'allergie : qu'est-ce que vous n'avez pas pu sentir, digérer ?

Vous souffrez hypoglycémie : qu'elle est cette douceur qu'il ne vous est pas possible d'accepter ?

Vous souffrez de la rate : qu'est-ce que vous n'avez pas pu faire aboutir dans votre vie, qu'est-ce que vous avez raté ?

Vous avez des problèmes de foie : quelle est la confiance que vous accordez à la vie, aux autres mais surtout à vous-même ?

De nombreux livres ont été écrits pour mettre en relation le mal-être avec les symptômes du corps, comme "Le grand dictionnaire des malaises et des maladies" de Jacques Martel.

 

Au fur et à mesure que nous revivons une même blessure, sans la comprendre, cela forme, au niveau de nos corps énergétiques des formes pensées ou des pensées négatives de nous. Imaginez une chainette avec des perles, chaque perle représente une expérience de vie négative, en relation avec une blessure bien précise. Plus la chainette est longue, plus les perles s'accumulent, et plus dur il sera de déloger vos peurs.

Si nous ne faisons rien, notre corps va nous donner des alertes, au début sans trop de gravités, à nous de le déceler et d'agir en conséquence.

Nous sommes fatigués, las, occupons nous de cette fatigue, l'ignorer, ne pas lui accorder d'importance, ou la combattre en prenant des vitamines ou autres produits, sans chercher à comprendre ce qu'elle a à dire, correspond à ne pas répondre à cette alerte. Alors le corps va mettre une 2nd alerte, puis une 3ème, jusqu'à ce que nous comprenons et prenons le temps de nous occuper de nous.

Mais malheureusement, souvent il est trop tard, la maladie est là et nous cloue au lit. Nous n'avons pas d'autre choix que de nous reposer.

 

La maladie à comme intention positive de nous pointer, de nous attirer l'attention sur une partie de nous non considérée, non reconnue, non acceptée, non travaillée.
La question n'est-elle pas : "Qu'est-ce que le mal-a-dit?"

 

S'occuper de notre santé s'est se remettre en question, s'interroger, d'essayer de trouver le positif dans tout ce qui nous arrive, plutôt que de s'accabler sur notre mauvais sort ou de reporter la faute sur autrui.

Qu'est-ce que j'ai à comprendre si je vie tel ou tel chose ?

Qu'elle est la part de positive que je peux en tirer ?

Qu'est-ce que cela m'oblige à faire différemment de d'habitude ?

Qu'est-ce que cela m'empêche de faire ?

Quelles émotions remontent en moi quand je pense à cette problématique ?

Quel jugement j'ai de moi même quand je vie cette problématique ?

 

Toutes les réponses sont en vous, il n'y a que vous qui puissiez savoir, puisque cela vous appartient.

N'allez pas chercher la réponse seulement dans les livres. Les ouvrages sont d'une grande importance car ils permettent de nous donner les clés, les grandes lignes, mais la vraie réponse est là en vous, en prenant le temps d'interroger votre corps et en laissant vibrer ce qui doit-être mit en évidence.

A vous d'agir, de vous prendre en main, vous êtes responsable de votre corps et de votre santé.

Plus on agit tôt, plus on agit en prévention, et ainsi il nous sera plus facile d'éviter les maladies, car tout est décelable dans les corps énergétiques avant d'atteindre le corps physique.

 

Quand est-il de notre EGO ?

Notre EGO se met en place en nous avant l'âge de 2 ans (souvent entre 1 et 2 ans) et il est cette partie "obscure" de nous, qui va pour sa part tout faire pour que nous ne voyons pas notre blessure. Il fait tout ce qu'il veut, nous maintient dans la séparation, dans l'illusion que le bonheur vient de l'extérieur, d'autrui. Il nous fait croire que nous nous occupons de nous et pas des autres, mais sa conception du monde séparé nous l'interdit. Nous donnons beaucoup trop d'importance à notre aspect physique, à nos besoins matériels, à nos besoins de reconnaissance, de paraitre, d'être aimer, d'être reconnu, et nous en oublions qu'à l'intérieur de nous il y a cette âme en souffrance qui est venu sur cette terre pour apprendre et pour grandir de ces souffrances. Il nous détourne de notre chemin.

Notre EGO n'aime pas la nouveauté, il préfère nous savoir dans nos anciens schémas, car à chaque expérience de vie, si nous ne changeons pas notre comportement, nous le nourrissons et lui donnons de l'importance.

Afin de faire diminuer son EGO, il faut prendre soins de soi, être Egoïsme, prendre du temps pour s'occuper de soi, travailler sur soi, s'octroyer des moments bien à soi, se remettre en question et surtout ACCEPTER cet EGO, prendre conscience de l'importance qu'il a eu tout au long de notre vie et l'aimer, le remercier.

Plus nous le combattons, plus nous le nourrissons.

 

Il est important de vivre dans l'instant présent, de ne pas faire les choses machinalement. Prendre conscience que lorsque nous nous nourrissons, lorsque nous nous lavons, lorsque nous nous accordons du temps, lorsque nous dormons, et bien tout ce temps là nous le consacrons à prendre soins de nous, et remercions nous.

 

Accepter que chacun de nous peut se tromper en commençant par nous.

Chacun de nous avons une vie qui nous est propre et le comportement que nous adoptons est notre système d'auto-défense.

Le masque est là pour nous préserver d'un monde hostile et pour nous prouvez que nous sommes bons. Mais en réalité il n'est que déni et fausse croyance et nous dévie de notre réalité. Il joue le rôle de dissimulateur de souffrance et de colère, puisqu'il nie l'existence de notre personnalité à l'intérieur de nous. Il prétend nous protéger en rejetant la responsabilité de nos actes et de nos pensées sur l'autre. Pour notre masque tout élément négatif est la faute de quelqu'un d'autre et il nous faut donc sans cesse prouver que nous avons raison et que les autres ont tord, alors qu'en fait nous ne prenons pas nos responsabilités sur ce que nous ressentons et nous nous permettons d'interpréter et de juger.

Toutes nos épreuves sont différentes les unes des autres, mais la blessure est toujours la-même, Elles nous ramènent systématiquement à notre façon de nous comporter face à cette blessure. En acceptant d'être responsable et en libérant petit à petit les perles de notre chainette, c'est donc notre comportement qui va changer, nous allons être beaucoup plus ouvert, beaucoup plus tolérant envers nous-mêmes et envers les autres.

Apprenons à ne pas juger l'autre pour son comportement, car il a fait, au moment opportun, ce qu'il a pu pour se sentir en sécurité, et s'il n'est pas prêt aujourd'hui à prendre conscience de son erreur, il faut le respecter.

Occupons nous d'abord de nous avant de vouloir changer le monde, nous avons déjà largement notre part de travail.

Sachons toutefois que ce qui nous dérange en l'autre, ce qui nous fait réagir, n'est en fait que le reflet de ce que nous sommes nous-mêmes, mais qu'il nous est aujourd'hui impossible de réaliser, car non conscient.

Remercions l'autre pour nous aider à nous faire prendre conscience, plutôt que de le juger.

 

 

Le magnétisme humaniste, permet au niveau de notre inconscient mais aussi au niveau de notre corps physique et de nos corps énergétiques, de gommer ces fausses croyances, ces peurs qui se sont programmées en nous nous habitent et qui nous empêche d'être nous même.

 

 

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